Iulia Hasdeu

Résumé

Iulia Hasdeu Une nuit

Les saules se penchaient sur les tombes muettes ;
On entendait les cris des nocturnes chouettes,
Lugubres, prédisant quelque triste destin.
Le couvent [1] , dont j’aimais la ruine croulante,
Paraissait agrandi dans la nuit transparente ;
Et les beaux lévriers dormant couchés en rond,
Sur le pavé, formaient comme des taches noires
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