J. Lamorélie, Lettre rectificative à M. le directeur de la Semaine Catholique de Toulouse… (1885)
“ Voici, Monsieur le Directeur, en quelques mots précis, comment les choses se sont passées, il n'y a donc rien dans cette intrigue de la mise en scène que l'on vous a exposée, ni l'initiative du Souverain Pontife, ni la participation d'un prélat éminent comme négociateur qui seraient alors les complices d'une machination honteuse, encore moins le refus de Monseigneur Le Courtier de réfléchir avant de se décider, puisqu'on ne lui en laissa pas le temps , puisqu'on lui extorqua sa démission par trahison pour la livrer de suite à la publicité, afin de la rendre irrévocable. ”
