Résumé

Salvador-Paul Leremboure Lettre à M. Peyronnet, ministre de l'Intérieur…

Homme simple, citoyen obscur, dédaignant l'intrigue et méprisant les intrigants , je me répands peu dans la société, quoiqu'il ne tienne qu'à moi de la fréquenter, surtout deux maisons, celles de M. le marquis de Castellane et de M. Jacques Laffitte, dans lesquelles je suis toujours accueilli, j'ose le dire, avec distinction.
Source : Gallica

Salvador-Paul Leremboure Lettre à M. Peyronnet, ministre de l'Intérieur…

Elle doit savoir aussi qu'en se mettant soi-même au-dessus de la loi, nul n'est plus retenu par son frein salutaire ; que la force matérielle, injustement employée, irrite, exaspère, augmente les résistances, et dans une nation telle que la nôtre , en multiplie les moyens avec la rapidité de l'étincelle électrique.
Le 20 juin 1792, j'étais de la députation demandée par le roi à l'assemblée législative. Six jours avant le 10 août, je fus admis au conseil des ministres par M. de Lacoste, chargé du département de la marine.
Source : Gallica

Salvador-Paul Leremboure Lettre à M. Peyronnet, ministre de l'Intérieur…

Une seule mesure prise dès l'ouverture des chambres pourrait, ce me semble, sans que l'autorité en souffrît, prévenir bien des malheurs. Elle est toute constitutionnelle. Elle opérerait un effet d'autant plus remarquable, qu'on s'y serait moins attendu, et ramènerait aux ministres du roi une confiance (excusez-moi de le dire) aujourd'hui grandement altérée. Les moyens ultrà-légaux sont, pour le moins, très dangereux. Personne ne doit être plus pénétré de cette vérité que Votre Excellence, qui a été le chef suprême de la magistrature.
Source : Gallica

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