Résumé

Confession générale de l'ex-roi Charles X, de sa famille et de ses ministres… (1830)

Quand vous êtes monté sur le trône, succédant àvotre frère, pourquoi n'avez-vous pas marché sur ses traces ?
Charles. Mon frère Louis! c'était un hérétique, un huguenot qui est allé droit en enfer. J'avais tant de fautes àme faire pardonner, qu'il fallait bien me jeter dans les bras du bon Dieu , celui qui sauve tout le monde. Aussi, s'il faut que je vous le dise, quand j'apprenais qu'un homme était condamné à mort, j'avais le frisson, parce que je savais que j'avais mérité la corde.
Le curé. Vous sortez du sujet. Dites-moi pourquoi vous avez gardé si long-temps le ministère Villèle.
Source : Gallica

Confession générale de l'ex-roi Charles X, de sa famille et de ses ministres… (1830)

Dans ce moment, la fusillade retentit de toutes parts, les Suisses entrent pêle-mêle dans les Tuileries, et fuyent du côté du jardin. Peyronnet saisit ses pistolets et veut faire face aux assaillans; mais s'apercevant qu'il est seul, et que ses collègues fuyent à toutes jambes, il profite d'une compagnie de la garde qui arrivent; se réfugie au milieu d'elle pour opérer sa retraite.
Source : Gallica

Confession générale de l'ex-roi Charles X, de sa famille et de ses ministres… (1830)

Le curé. C'est le seul mot de vous que le peuple français ait retenu.
Charles. Eh bien! ce jour-là je mentais comme un beau diable, car j'aurais voulu en être entouré.
Le curé. Mais vous avez commencé votre confession au moment où vous montiez sur le trône, et vous étiez déjà âgé à cette époque. Votre vie, j'ai oui dire , n'avait pas été exempte de reproches jusqu'alors. Vous avez eu une jeunesse orageuse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature