Résumé

Vie politique et ministérielle du comte Jules-Auguste-Armand-Marie de Polignac… (1830)

Polignac. Sire, il ne s'agit que de vouloir ; allons à Rome; c'est là que toutes les grandes infortunes vont manger leurs millions de rentes. D'ailleurs le pape vous fera cardinal, à la recommandation du révérend père Rootham, cet excellent général des jésuites. Charles. Mon cher enfant, il y a trop de Bonaparte à Rome. Polignac. Eh bién! il ne s'agit que de vouloir; allons chez votre cousin de Naples: on y mange , d'excellent macaroni.
Source : Gallica

Vie politique et ministérielle du comte Jules-Auguste-Armand-Marie de Polignac… (1830)

Lorsque le roiet son favori furent convaincus qu'il fallait' enfin sortir de la France, Charles X adressa à son cher Polignac ces mots : Où irons-nous? De suite s'établit entre les deux personnages le dialogue suivant :
Chartes. Mon cher enfant, le temps presse ; ces scélérats de Parisiens nous poursuivent comme des' bêtes fauves. Croira-t-on qu'ils ont l'infamie d'offrir à leur légitime souverain un sauf-conduit et 6 millions pour l'empêcher de mourir de faim? Vous le voyez, les révolutionnaires sont capables de tout. Il est temps de nous montrer!...,, fuyons! mais où irons-nous ?
Source : Gallica

Vie politique et ministérielle du comte Jules-Auguste-Armand-Marie de Polignac… (1830)

Charles X, Polignac et compagnie ? D'abord retirés dans les caves du château des Tuileries, ils attendaient l'issue du combat, qu'ils prirent d'abord pour une échaffourée, persuadés qu'il en serait de l'insurrection des Parisiens comme du massacre qu'il y avait eu, rue SaintDenis, sous le ministère de Villèle.
Source : Gallica

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