Résumé

Charles X que l'on veut mettre en prison… (1830)

Oh ! alors il mourra en prison ! — Capet doit à une foule de marchands anglais qui, lors de son exil de 1793 , lui crurent de la probité ; à la même époque, M. Panfonnhem lui rendit les plus grands services en payant vingt fois de sa bourse de fatales prises-de-corps, car M, Capet, qui courrait les tavernes, les filles de joie, dépensait beaucoup et ne payait guère: — Il n'a pas remboursé quand il avait une fortune annuelle de vingt-cinq millions , et pourtant, disaient les bigots, c'était la fleur des honnêtes gens, le plus religieux des princes
Source : Gallica

Charles X que l'on veut mettre en prison… (1830)

Le comte de Panfonnhem ayant prêté différentes fois de l'argent à Capet, actuellement sans; profession connue, a obtenu contre lui condamnation par corps; et lui fait sommation par moi, huissier soussigné, de payer à l'instant, ou d'aller coucher en prison. CAPET. O trahison ! ANTOINE. O trahison ! CAPET.
Le comte de Panfonnhem est un libéral... je ne paierai pas.
L'HUISSIER. En avant marche... en prison !
PETITE NOTE, — Nos chers lecteurs, voici exactement la situation actuelle de M. Capet. — Son créancier, M. Panfonnhem, l'obligea souvent
Source : Gallica

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