Résumé

La coalition intérieure (1860)

Si le corps social meurt d'une fièvre ardente, La faute en est à vous, coterie imprudente, C'est vous, fils du passé, c'est vous, vieillards aigris, Vous qui, de vos regrets fatiguant les esprits, Envieux du présent, mettez votre courage
A saper une paix qui n'est pas votre ouvrage, Et qui, lettrés diserts, mais mauvais citoyens, Allez à votre but sans souci des moyens.
Source : Gallica

La coalition intérieure (1860)

Un jour, le sol trembla sous vos pieds, et sans lutte, Entraînant, avec vous, dans cette horrible chute, Les trônes, les autels, nos lois et nos foyers, Tous, vous tendiez les mains, comme font les noyés.
Source : Gallica

La coalition intérieure (1860)

Mais l'émeute se tait quand l'ouvrier travaille, Et l'on n'est plus aux temps du journal la Canaille Le peuple, délivré du règne des bavards, Ne trouble plus la rue et fait des boulevards
Où, par ses propres mains, la boue aristocrate Remplace, chaque jour, le pavé démocrate.
Source : Gallica

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