Résumé

M. Palyart-Véret (1876)

“ Heureux, Messieurs, quand en ce monde on rencontre de ces caractères fortement trempés, de ces volontés tenaces pour le bien, qui justifient si parfaitement ce mot du vieux poète latin, possunt quiaposse videntur, c'està-dire : pour qui vouloir, c'est pouvoir. ”
Source : Gallica

M. Palyart-Véret (1876)

“ Une vie si féconde, si active et si pleine est digne, Messieurs, à tout jamais, de la plus vive reconnaissance de Guerbigny.
Aux âmes bien nées les sentiments sublimes, les seuls durables ! Miné par la cruelle maladie qui le dévorait surtout depuis quelques mois, M. Palyart sentit sa fin approcher ; fidèle à la foi de ses pères, il s'adresse au Dieu qui pardonne. et il meurt plein de confiance avec tous les secours de notre sainte religion.
Au nom du Conseil municipal et du Conseil de fabrique, au nom de la commune de Guerbigny et de la commune de.
”
Source : Gallica

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