Marcet, Dernière justification de M. Marcet… (1832)
“ Je demande de travailler pour les pauvres. Si après un temps déterminé par ces Messieurs, ils jugent que je dois voir ceux que j'aime, je les verrai ; mais il me semble qu'à présentée ne dois m'occuper que de travailler à mon salut. Je recommande à ma soeur ses enfans ; qu'elle apprenne de moi à suivre la carrière que la Providence lui a tracée. Qu'elle remplisse tous ses devoirs de mère, je la supplie de mettre toute sa confiance en Dieu et de pardonner à sa soeur. Et toi, Marcet, si tu veux quitter Genève, ne maudis pas Sylvie, mais pardonne. ”
