Résumé

Marcet Dernière justification de M. Marcet… (1832)

Je demande de travailler pour les pauvres. Si après un temps déterminé par ces Messieurs, ils jugent que je dois voir ceux que j'aime, je les verrai ; mais il me semble qu'à présentée ne dois m'occuper que de travailler à mon salut. Je recommande à ma soeur ses enfans ; qu'elle apprenne de moi à suivre la carrière que la Providence lui a tracée. Qu'elle remplisse tous ses devoirs de mère, je la supplie de mettre toute sa confiance en Dieu et de pardonner à sa soeur. Et toi, Marcet, si tu veux quitter Genève, ne maudis pas Sylvie, mais pardonne.
Source : Gallica

Marcet Dernière justification de M. Marcet… (1832)

Betton.
J'ai envoyé la lettre de M. Pictet à M. Bridel; je travaille pour les pauvres. Ah ! si tu veux me reprendre chez toi, m'accorder du pain et de l'eau dans ta maison, je me conduirai bien, et si tu viens malade, je te soignerai. Tu prieras Dieu qu'il retire à lui l'infortunée Sylvie, peut-être qu'alors je trouverai des coeurs qui m'enverront auprès de Dieu, si tu en fais la demande.
Marcet, lu m'abandonneras sans t'inquiéter de mon bonheur avenir. Marcet, tu ne sus pas demander la guillotine; le parterre que Sylvie lit ranger doit te dire: Elle te demande la mort.
Source : Gallica

Marcet Dernière justification de M. Marcet… (1832)

Sylvie te supplie de ne pas la laisser ici.
Marcet, comme tu m'as dit que lorsque je me serais remise au travail, tu me viendrais chercher, je viens te dire que j'ai tricoté une paire de bas pour les pauvres ; je travaille à une paire à toi, puis je suis aujourd'hui chez ma tante, je lui ai tourné un drap l'autre jour. En conséquence, tu dois venir me chercher promptement. Ceux chez qui je suis sont charmés, tu comprends, d'avoir une personne de plus en pension ; du pain et de l'eau et du travail chez toi valent mieux: je pourrais alors donner mes repas aux pauvres.
Source : Gallica

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