Résumé

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Éloge funèbre du général Changarnier… (1877)

Jusqu'en ces derniers mois où, comme un soldat qui après avoir fait panser une blessure à l'ambulance retourne en toute hâte au combat, le général, même après le terrible assaut du mal auquel il avait failli succomber il y a dix mois, ne relâcha rien de son assiduité aux travaux d'une assemblée où il défendait les plus grands intérêts, usque ad mortem, pro legibus, templo, civitate.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Éloge funèbre du général Changarnier… (1877)

C'est qu'en effet, Messieurs, par le malheur des temps ou, pour parler plus exactement, par la malice des hommes, le théâtre de nos discussions législatives s'est singulièrement élargi, et les nécessités de la défense croissant avec les audaces de l'attaque, il a fallu et il faut encore, tous les jours, protéger les principes éternels du vrai et du juste et les fondements mêmes de l'ordre social, contre les passions inintelligentes qui nous rendraient
bientôt la risée de l'Europe et nous en feraient devenir la proie, s'il leur était donné d'être victorieuses.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Perraud Adolphe Perraud Éloge funèbre du général Changarnier… (1877)

Dans potestatent omnium Deo, mundi creatori. (1) Voilà, Messieurs, comment soudainement appelé au triste honneur de rendre les devoirs funèbres au général Changarnier; ayant à peine eu le temps d'ouvrir à la hâte le recueil de nos Ecritures, j'ai cependant trouvé en deux lignes de nos historiens sacrés le résumé le plus véridique de cette longue, honnête et courageuse existence : Usque ad mortem pro legibus, templo, civitate, patria, legibus.
Source : Gallica

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