Résumé

P.-L. Courier Première Lettre de P.-L. Courier à l'Assemblée nationale (1848)

Mes enfants, leur dis-je, vous faites erreur; la République de nos jours est toute de fleurs et de poésie, et n'est point du tout taillée dans le moule d'une vache à lait. Ceux qui nous gouvernent savent cela, et n'abusent de rien, croyez-le bien. Ce sont tous gens sobres, vivant de peu, comme de vrais Républicains qu'ils sont.
Source : Gallica

P.-L. Courier Première Lettre de P.-L. Courier à l'Assemblée nationale (1848)

Il est clair qu'on se moquera toujours de nous, et que nous laisserons toujours faire, quoi qu'en disent les barbouilleurs de papier qui vantent le progrès de nos lumières. Enfin, que leur reste-t-il donc tant à faire (ils entendaient parler de vous, messieurs représentants et gouvernants, comme ils disent) , n'en n'ontils pas fini avec leur traitement, tous autant qu'ils sont, grands et petits fonctionnaires, ainsi que leurs proches et amis? Ce sont choses pressées et qui n'attendent point celles-là.
Source : Gallica

P.-L. Courier Première Lettre de P.-L. Courier à l'Assemblée nationale (1848)

Nous jeûnons, passe encore, mais nous ne payons pas notre loyer, le propriétaire se plaint, et d'aucuns font sur tout cela des discours tendant à nous redonner un roi par la grâce de Dieu ; lequel, si nous ne pouvons payer notre loyer, et aussi l'impôt, fera vendre notre paillasse et nous fera coucher dehors ou en prison, comme autrefois.
Source : Gallica

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