Résumé

Mme la comtesse de Quatrebarbes (1884)

L'Université catholique dont elle fonda une chaire, la belle église de Saint-Laud qui lui doit son achèvement, restent, avec bien d'autres preuves, les témoins de la fidélité qu'elle garda envers une mémoire toujours présente à son cœur.
Nous ne craignons pas d'ajouter qu'elle fut constamment aidée dans cette pieuse mission par une amie, nous allions dire une sœur : est-il possible, quand on
évoque l'image de M. et de Mme de Quatrebarbes, de détacher du tableau la confidente de leurs pensées, leur aimable compagne de tous les temps et de toutes les heures ?
Source : Gallica

Mme la comtesse de Quatrebarbes (1884)

Le portrait de Mme de Quatrebarbes apparaîtra bientôt, avec toutes ses délicatesses, dans la biographie de celui dont elle était si justement fière, car il honora plus que personne, par l'élévation de son caractère, l'histoire contemporaine de notre province. Qui ne se rappelle les passages de l'oraison funèbre, prononcée par notre evèque, où il fait allusion à cette bonne fortune qu'avait eu l'Anjou « de voir un homme affirmer hautement ses opinions politiques pendant près d'un demi-siècle sans ménagement ni réticence, et se concilier néanmoins le respect, l'affection de tous les partis? »
Source : Gallica

Mme la comtesse de Quatrebarbes (1884)

La félicité parfaite n'est pas de ce monde, et, dans les conditions, même les plus élevées, on ne saurait y prétendre. Mme de Quatrebarbes ne connut qu'un instant le bonheur de la maternité ; son fils unique, victime en naissant d'un accident imprévu, ne vécut que juste assez de temps pour mériter, par le baptême, de prendre place au milieu des anges du paradis.
Source : Gallica

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