Paul Deltuf, Idylles antiques, élégies
“ Son cœur est insensible ; elle les laisse dire ; Elle trône, amusant tantôt l’un d’un sourire, Tantôt l’autre d’un mot. Attentifs, l’œil en feu, Ils brûlent ; leur tourment pour elle n’est qu’un jeu. ”
Paul Deltuf, Idylles antiques, élégies
“ Son cœur est insensible ; elle les laisse dire ; Elle trône, amusant tantôt l’un d’un sourire, Tantôt l’autre d’un mot. Attentifs, l’œil en feu, Ils brûlent ; leur tourment pour elle n’est qu’un jeu. ”
Paul Deltuf, Idylles antiques, élégies
“ Complaisante et fidèle à leur fortune adverse, Elle enchante leurs maux : bien souvent les revers, Rarement le bonheur, enfantent les beaux vers. L’amant n’a de repos qu’à chanter sa maîtresse ; Le pauvre, en la chantant, enrichit sa détresse ”