Philoxène Boyer,
Le Parnasse contemporain/1866
“ Ce n’est pas l’eau du lac, les fleurs de la vallée, Le vent toujours léger, le ciel toujours serein : Il lui faut seulement, pour qu’elle se ranime, S’agenouiller, tremblante, au Panthéon sublime Où resplendit votre œuvre, ô maître souverain ! ”
