Résumé

Plus de révolutions. Aux électeurs… (1848)

Voilà l'abîme dont nous menace une élection à la présidence, contraire au principe républicain.
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La seule élection capable d'assurer le salut et ,1a prospérité du pays, c'est celle qui sera un acte manifeste d'adhésion à la Constitution, c'est l'élection, non. d'un prince, mais du citoyen qui a donné le .plus de gages de son dévoue-, ment à l'ordre et à la République.
Source : Gallica

Plus de révolutions. Aux électeurs… (1848)

Un prince président dé la République, c'est là guerre civile au profit de fânarchie ; car,! dans le mouvement qui entraîné les peuples de l'Europe; là République seule est assez forte,' par son principe et son énergie, pour .protéger l'ordre ; elle peut' seule donner ce qui est juste, préparer ce 'qui n'est' réalisable que dans l'avenir, et repousser: ce qui est impossible. Quelle serait là situation de la France si l'élection appelait un prince à là présidence? En fé.¬ vrier le peuple a brûlé le trône, planté
Source : Gallica

Plus de révolutions. Aux électeurs… (1848)

Les prétendants, les partis, les systèmes, les passions les plus
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sauvages^ libres de tout frein, ri'auraient plus d'autre loi que la force. Dans cette confusion de'guerres ' civiles, où l'on verrait s'entre"- détruire les Français^ département contre département, ville contre ville, citoyen contre citoyen, ou entrevoir le ternie, puisque le seul remède possible,'le recours à là volonté nationale*, aurait été appliqué et impuissant."
Source : Gallica

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