Stuart Merrill,
La Revue blanche/Belgique/Tome 3
“ Les pas des femmes mauvaises ; Mes baisers sont moins comptés XxxQu’au printemps les fraises. Ces pieds maintenant si las, Battaient-ils gaiement la ronde, Aux jours où sous les lilas XxxJe riais au monde ! Mais voici que tout cela N’est que le rêve d’un rêve ”
