Théodore de Banville

Théodore de Banville

Résumé

Portrait de Théodore de Banville Théodore de Banville La Muse des vingt ans

Ah ! soyez-moi cléments, rois élus de ces fêtes,
Qui souriez déjà rien qu’en me regardant,
Ô fronts que le laurier couronne, ô vous, poëtes
Qui marchez d’un pied sûr dans le buisson ardent.
Et vous, reines du monde, ô femmes adorées,
Déesses de Paris, ô fiertés et douceurs,
Beaux yeux, boucles de jais, chevelures dorées,
Accueillez-moi, je tremble, ô mes divines sœurs !
Rien qu’en posant au bord des fontaines limpides,
Ô sœurs de Galatée, ô sœurs d’Amaryllis,
Vos pieds, vos petits pieds sur les rochers arides,
Vous y faites fleurir des roses et des lys.
Source : Wikisource

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