“ Si drus sont les flocons qui s’égrènent par tas. Tuiles rouges et vernissées, Et vous, pignons, vous vous cachez sous les frimas ; À peine un aboiement s’entend, torpide et las, Là-bas où le chien veille en sa niche glacée.Dans sa cage d’osier, l’oiseau boude et se tait ”
