Frédéric Adolphe Bühlmann

Élements biographiques

Frédéric Adolphe Bühlmann Discours prononcé aux obsèques de Madame Chatelard… (1868)

Quand de splendides rayons dorent de leur éclat le soir d'une belle journée, c'est que le plein midi déjà a purifié l'air ; quand le soir d'une longue vie reçoit l'empreinte d'une humilité si profonde et d'une gratitude si émue, c'est que longtemps auparavant déjà, la foi chrétienne a animé cette âme. Oui, c'est à « la foi » que sont dus ces sentiments. C'est elle qui est la mère des vertus évangéliques. C'est elle qui produit les beaux fruits de sanctification morale et de vie chrétienne.
Eh bien, cette foi animait notre bonne Mme Chatelard.
Source : Gallica

Frédéric Adolphe Bühlmann Discours prononcé aux obsèques de Madame Chatelard… (1868)

BIEN-AIMÉS EN JESUS-CHRIST, Étant assemblés ici devant Dieu, dans le sentiment d'une charité fraternelle, à l'occasion du délogement de notre vénérée sœur, Mme Chatelard, pour pleurer avec ceux qui pleurent, et en même temps pour nous occuper de l'éternité, commençons par nous recueillir et disons à Dieu : Seigneur Dieu tout-Puissant, notre bon Père céleste, tu nous vois ici en ta sainte présence, humiliés sous ta main puissante et marchant en habit de deuil, à cause de la plaie que tu as faite au milieu de nous. Nous venons à toi, Seigneur ; aie pitié de nous.
Source : Gallica

Frédéric Adolphe Bühlmann Discours prononcé aux obsèques de Madame Chatelard… (1868)

« Mme Chatelard fleurissait dans les parvis de notre Dieu. Même dans la vieillesse toute blanche, elle portait des fruits, » fruits de repentance, de gratitude, de sincère attachement à son Sauveur, ne cessant de répéter : « L'Éternel est droit. Il est mon rocher. Il n'y a point d'injustice en lui. »
Et ces fruits existaient dans le cœur de notre vénérée défunte, parce qu'il y avait en elle quelque chose qui les y faisait naître, je veux dire : une foi simple et naïve.
Source : Gallica

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