Joseph-François-Félix de Laizer, Affaire de M. le chevalier de Laizer (1790)
“ L'Assemblée considérant qu'un citoyen ne peut être privé de sa liberté qu'en vertu d'un décret de la justice, que toute autre voie est un attentat contre lequel l'Humanité et la raison réclament ; qu'elle a lieu de craindre que le chevalier de Laizer ne se trouve en ce moment frappé que par l'autorité d'un comité dont le nom seul doit faire trembler tous les citoyens, d'un Comité qui n'a d'autre pouvoir que celui qu'il s'est arrogé, d'autre autorité que l'arbitraire le plus effrayant, d'autre forme que celle qu'on ne peut reconnoitre que dans un pays d'inquisition, d'autre ressource et ”
