Joseph de Fréminville, Notes sur Mandrin (1894)
“ A s'en rapporter à ce que dit l'humble desservant d'une. petite paroisse, contemporain des faits, et qui par sa situation était à même de bien recueillir les impressions de paysans vivant dans une province et à proximité de localités Montbrison, Boën, St-Bonnet-le-Château, St-Etienne visitées chacune deux fois en l'espace de six mois par Mandrin et sa troupe, il faudrait seulement voir dans ce héros de légendes un ennemi juré des fermiers-généraux et de leur administration qu'il considérait comme oppressive et mettait en coupe réglée par les plus grandes violences. ”
