Jules Davaine et Denys Cochin, Revue des Deux Mondes
“ MM. Jaillard et Leplat et M. Davaine, dit-il, ne s’étaient pas trompés ; ils s’étaient arrêtés en bon chemin, ne sachant pénétrer dans ce monde des infiniment petits, où M. Pasteur, grâce à des prodiges de sagacité, a seul pu se reconnaître. Voici ce que M. Pasteur parvint à établir. Quand un cadavre est abandonné à la putréfaction, il est presque toujours envahi par des vibrions nommés septiques et agens de la maladie dite septicémie. L’inoculation d’un sang putride donne la septicémie et la mort. Il ne faut pas confondre les vibrions septiques avec les bactéridies... ”
