Résumé

Adresse de la colonie ariégeoise de Paris aux citoyens de l'arrondissement de Foix… (1877)

Tous ceux qui, dès ce jour, repousseraient cette idée, si simple, si sage, si juste, si naturelle, de la formation d'un comité, seraient considérés, à bon droit, par tous les vrais républicains, comme les pires ennemis de la causequ'ils prétendent servir.
Un choix unique est indispensable, si l'on veut pacifier et non désunir. Ce choix devra porter sur un homme du pays, ou, à son défaut, sur un citoyen illustre qui, comme M. Thiers, puisse rallier tous les dissidents.
Source : Gallica

Adresse de la colonie ariégeoise de Paris aux citoyens de l'arrondissement de Foix… (1877)

Sollicités par beaucoup de leurs concitoyens, les membres de la colonie ont pensé qu'ils avaient, dans des circonstances aussi graves, le devoir impérieux de tenter un patriotique effort, dans le but d'obtenir le sacrifice de toutes les rivalités qui déconcertent et découragent les meilleurs d'entre les citoyens de l'arrondissement.
Ils cherchent avec passion le salut, et ils ne l'aperçoivent que dans la formation immédiate d'un comité qui soit la représentation sincère et complète de tous les cantons.
Source : Gallica

Adresse de la colonie ariégeoise de Paris aux citoyens de l'arrondissement de Foix… (1877)

Ils voient avec peine que, tandis que les tenants des trois monarchies et les sectaires du cléricalisme associent et combinent toutes leurs forces en vue de la lutte suprême dont l'heure est proche, le parti républicain de la circonscription de Foix ne paraît pas rechercher avec un zèle bien ardent l'accord et l'entente qui lui sont indispensables, s'il veut vaincre la coalition qui menace audacieusement les institutions que le pays s'est données librement.
Source : Gallica

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