Résumé

Aimé Augustin Joseph Robert Discours prononcé sur la tombe du vénérable Frère Reuss… (1848)

A peine deux lombes viennent-elles de se fermer sur deux de nos Frères si dignes de nos regrets, qu'une perle non moins cruelle nous réunit de nouveau au champ du repos pour rendre les derniers devoirs aux restes mortels d'un des plus estimables vétérans de notre Ordre, le cher Frère Reuss.
La Maçonnerie, comme toutes les religions qui placent leur sanctuaire dans le coeur de l'homme et dans la nature, ce temple sublime du Très-Haut, a toujours vénéré la mémoire des hommes de bien qui ont consacré leur vie à défendre et à mettre en pratique des principes qui sont ceux de l'humanité.
Source : Gallica

Aimé Augustin Joseph Robert Discours prononcé sur la tombe du vénérable Frère Reuss… (1848)

Noire religion, la plus sublime de toutes, en ce sens, qu'elle n'a qu'un seul culte, celui de la nature, que tous les hommes sont frères et que tous sont admis à la communion universelle des peuples, sans exception aucune, de nationalité, de caste, ni de culte; notre religion dis-je, se fait un pieux devoir de rendre publiquement hommage à ces vertus modestes et cachées dont la Maçonnerie ne révèle l'éclat que sur la tombe de l'homme qui les a pratiquées.
Source : Gallica

Aimé Augustin Joseph Robert Discours prononcé sur la tombe du vénérable Frère Reuss… (1848)

Il meurt avec confiance, celui-là, car il sait qu'il laisse sur cette terre d'épreuves une famille d'amis, il sait que son nom survivra dans le temple élevé par les enfants de Salomon au grand architecte de l'univers; il sait que ses actes ne seront pas perdus, et qu'il vivra toujours au milieu de ses frères par les nobles pensées qu'il aura exprimées pendant sa vie; la matière s'abîme, mais l'âme s'élève vers l'immortalité!
Source : Gallica

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