Résumé

Aimé Lambert Discours prononcé, le 24 novembre 1874… (1875)

J'éprouve, en ce moment, une émotion que j'ai grand peine à ne pas laisser éclater et qui me presse vivement d'élever mes bras vers le Ciel et d'y élever ma prière, pour en faire couler sur vous les plus abondantes bénédictions. La Religion n'est pas seule à solliciter une faveur, et l'amitié fraternelle, si ardente pourtant, vous ne l'ignorez pas, n'avait pas coutume, jusqu'à ce jour, de m'attendrir si puissamment
Source : Gallica

Aimé Lambert Discours prononcé, le 24 novembre 1874… (1875)

Aussi, ce n'est pas un discours que j'ai dessein de prononcer, mais bien plutôt une prière que je veux adresser au Ciel.
0 mon Dieu, bénissez ces deux enfants, ils en sont dignes. Ils ont gardé, jusqu'à ce jour, un cœur libre de tout amour autre que l'amour de votre Saint-Nom et l'amour pur de la famille où votre sagesse les a fait naître ; ils ont gardé leurs sens à l'abri de tonte souillure et peuvent, sans mentir, se faire l'un à l'autre le don d'un cœur vierge et d'un corps sans tache.
Source : Gallica

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