Albert Glatigny,
Le Parnasse contemporain/1869
“ Et je découvrirai la dryade penchée Sur le miroir des eaux qu’éblouissent ses yeux. Toi cependant, Cosette, ô ma chienne, ô ma fille ! Dans les champs où la vie excessive fourmille, Tu lanceras au ciel tes aboîments joyeux. ”
