Anatole Le Braz,
Chansons bretonnes
“ Au bord de la grève quand il arrivait : — Fort est mon cœur, puisqu’il ne se brise En perdant de vue Saint-Jean, En perdant de vue la maison de Le Poullé ; Que de complications j’y laisse après moi ! Que de complications j’y laisse après moi, Chez ma douce jolie, Marie Le Poullé ! Et ses frères à force de l’entendre L’un à l’autre se sont dit : — Jetons-le à la mer qu’il s’y noie Puisque nous n’avons de lui nulle joie ; Jetons-le aux poissons dans la mer, Puisqu’il ne nous donne aucune joie. ”
