Résumé

Auguste Daniel Une nuit de la duchesse de La Vallière… (1813)

LOUIS, tandis qu'en proie au mal qui me consume, Je savoure a longs traits la coupe d'amertume, Je te vois, entouré d'une pompeuse cour, A des plaisirs nouveaux te livrer chaque jour:Qu'est devenu ce temps où mon âme abusée Croyait fixer toujours tes vœux et ta pensée?
Où ton cœur, n'écoutant que son premier transport, Rendait mille beautés jalouses de mon sort?
Source : Gallica

Auguste Daniel Une nuit de la duchesse de La Vallière… (1813)

Je sens qu'il sera doux pour mon cœur éperdu De voir par tes mépris tant d'orgueil confondu!
Mais où m'emporte ici ma douleur insensée?
0 ciel! m'est-il permis d'occuper ma pensée De sentimens de haine en ce paisible lieu?
Ne me dois - je donc pas toute entière a mon Dieu?
N'ai -je pas vu sur moi fermer ce sanctuaire Qui me sépare, hélas ! du reste de la terre ?
Pardonne, ô Dieu clément, à mes sens agités: Je rétracte des vœux qu'un délire a dictés; Je demande h genoux que ta bonté propice Etende sur LOUIS une main protectrice
Source : Gallica

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