Auguste Daniel, Une nuit de la duchesse de La Vallière… (1813)
“ LOUIS, tandis qu'en proie au mal qui me consume, Je savoure a longs traits la coupe d'amertume, Je te vois, entouré d'une pompeuse cour, A des plaisirs nouveaux te livrer chaque jour:Qu'est devenu ce temps où mon âme abusée Croyait fixer toujours tes vœux et ta pensée? Où ton cœur, n'écoutant que son premier transport, Rendait mille beautés jalouses de mon sort? ”
