B. de Fourcaud, Le Parnasse contemporain/1876
“ L’Éternel s’ennuyait dans l’immensité vide ; Rien n’existait. C’était le règne du Néant. Du fond de l’Infini, gouffre morne et béant, Un hymne répondit à son désir avide. De ce désir, le Monde avait jailli, splendide. ”
