Baron de Mortemart, Revue des Deux Mondes
“ Vous tous qui avez vu ces panaches, ces aigrettes, ces plumes flottantes, ces pennons surmontés du coq gaulois, et laissant déployer au vent les couleurs de l’indépendance, ces milliers de baïonnettes étincelantes, aiguisées seulement pour l’ennemi ; vous qui avez senti votre cœur battre et vos paupières se mouiller à la vue de ce glorieux peloton de jeunes vétérans blessés, de ces candides filles qui venaient offrir des fleurs à la reine, comme ce peuple venait lui offrir son bras ”
