Résumé

Berthe Vadier,  Vous êtes bien malappris

“ Jacqueline, sévère. — Il n’y a pas de quoi rire. Pour un seigneur de la cour, vous devriez avoir plus de savoir-vivre.
Gruthuse. — Pour Dieu, taisez-vous !
Jacqueline. — Non, messire, je veux lui répéter qu’il est un malappris. Il est jeune, il faut l’avertir pour qu’il se corrige.
Gruthuse. — Mais, malheureuse ! vous ne savez pas à qui vous parlez, « vous ne savez pas que voilà votre maître et le mien, monseigneur le duc de Bourgogne ! »
Jacqueline, saisie. — Oh ! (Se remettant.) Non, je suis bête ! c’est pour rire que vous me dites ça, pour me faire peur, (à Charles.)
”
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Berthe Vadier,  Vous êtes bien malappris

“ Mon mari aussi était bûcheron, de même mon fils cadet, mon cher enfant, qui est maintenant en paradis. (Elle se signe et s’essuie les yeux avec le coin de son tablier.) Nous sommes gens des bois, nous autres, nous ne pourrions pas vivre ailleurs. (Elle a, tout en parlant, fini de mettre le couvert. Elle retourne vers la cheminée, coupe son lard et casse ses œufs.) Vous aussi, messire de Gruthuse, vous l’aimez bien, notre forêt ; mais qu’il y avait longtemps que vous n’y étiez venu chasser !
Gruthuse. — C’est que j’ai eu de grandes affaires, Jacqueline.
”
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