Charles Augustin Sainte-Beuve,
Lettre CCLIX
“ Pour moi, je sais bien une chose : c’est que, mieux au fait que la plupart, de ces questions de presse et de Moniteur dès l’origine, personne n’a jamais daigné me demander un avis que j’eusse donné en homme honnête et de bon sens. Je me considérerai donc comme parfaitement délié envers la nouvelle administration ; je ne déserterai personne, mais j’irai où il me plaira : c’est bien le moins. Ce qu’on aura entrepris sans nous, on le continuera sans nous. ”
