Résumé

Charles Nauroy Les deux vies, lettre à M. de Persigny (1868)

Mais votre argumentation repose tout entière sur une distinction entre les deux vies : la vie privée et la vie publique, et cette distinction est plus subtile que réelle.
Croyez-vous donc , Monsieur, qu'un homme malhonnête dans la vie privée puisse être honnête dans la vie publique ? De deux choses l'une, il a ou il n'a pas le sens moral; s'il l'a, il fera son devoir partout et toujours; s'il ne l'a pas, il n'est puissance humaine qui puisse le lui donner et lui faire commettre une bonne action. A lui permis de faillir, c'est le propre de l'humanité
Source : Gallica

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