Collectif, Le Mouvement social
“ Quand les bourreaux français tranchèrent l’existence De ce grand citoyen, de ce fier champion.Refrain : C’est pour la Commune égorgée Qu’il est mort frappé par la loi. Ô Rossel, mon enfant, ta mort sera vengée, Ô martyr, dors en paix, dors en paix, La France pense à toi.II On l’a fait fusiller comme un coupable infâme, Comme s’il eût commis des crimes inouïs, Ce fier vaillant soldat qui n’avait dans son âme Que trop d’amour, hélas ! pour son pauvre pays. III Il est mort glorieux pour le salut du monde, Comme le Christ est mort par la main des bourreaux. ”
