L. ***, Au Sénat de Buonaparte. (1814)
“ Quand le Sénat de Buonaparte se ferme pour jamais , la France doit aussi perdre le souvenir de cet antre d'iniquité ; et vous ne pouvez plus , Sénateurs de Buonaparte , nouveaux caméléons, interroger notre confiance et notre pitié , sous les couleurs d'un manteau paternel et réparateur. Non , Sénateurs de Buonaparte , non jamais la France ne reconnaîtra en vous la première chambre de son Royaume : nous la voulons pure comme le Lis que nous arborons ”
