Dame de Fayel, Le Lai de la Dame de Fayel, publié d'après plusieurs manuscrits… (1872)
“ Son absence me tourmente : je ne connais plus les jeux et les ris. Il est beau et je suis gentille ; Seigneur Dieu, pourquoi, quand nous nous convenions, pourquoi nous avoir séparés? Mon Dieu, quand on criera outrée! daignez, Seigneur, secourir le pèlerin pour qui je suis si inquiète, car félons sont les Sarrasins. Il est le seul qui j'attende avec impatience, car j'attache du prix à son hommage ; et lorsque souffle la douce brise qui vient du beau pays où est celui que j'aime, je tourne volontiers mon visage de son côté, et je crois alors sentir son visage sous mon manteau gris. ”
