François Faverot de Kerbrech, La guerre contre l'Allemagne (1870-1871… (1905)
“ C'était en effet Sarazin que le général Ducrot avait chargé de notre popote. Il demanda aussitôt la parole : « Messieurs, nous dit-il, je ne vous ferai pas la mauvaise farce de vous empoisonner sans avertissement préalable. Vos estomacs sont déjà fatigués. Le cheval les éprouvera encore davantage. Quand nous commencerons à en consommer, je ferai mon devoir de médecin. Je vous avertirai et vous donnerai à ce sujet quelques utiles indications. » Nous savions Sarazin sérieux. ”
