J. Sarazin, Le Lièvre et le Hérisson
“ Les voilà partis. Ou plutôt le Lièvre part seul, car le Hérisson, après avoir fait quelques pas pour lui donner le change, regagne sa place. Tout à l’ardeur de la course, le Lièvre ne se doute de rien. Il se hâte, il court, il bondit... Enfin, il est au but. Victoire ! Mais non, une voix, une petite voix moqueuse, lui crie à l’oreille : « Je suis déjà là ! » Le Lièvre stupéfait regarde et voit un hérisson en tout semblable à son rival. Il n’en peut croire ses yeux. ”
