J.-B.-C. Talbot, Quelques mots à Mallais, sur sa dénonciation faite contre moi au Conseil-général de la Commune… (1793)
“ Il L ne suffit pas à un magistrat du peuple de n'être pas coupable, il ne faut pas même qu'il soit soupçonné. Dénoncé au conseil-général de la commune, c'est l'être à la république entière. Nul républicain n'est à l'abri des dénonciations , sur-tout lorsqu'il est en place , et que cette même place est enviée par ses ennemis. Mallais , tu m'as dénoncé ; tu prétends qu'on m'a entendu dire , en assemblée de section, que Marat étoit un scélérat. J'attends la preuve de ce crime qui ne peut être attribué qu'aux plus grands ennemis de notre liberté. ”
