Joseph-Guillaume Barthe, À l’honorable M. l’orateur Papineau
“ Sur le tertre où tu dors, ils est des lauriers-roses Qui devaient couronner ton front... Dans la foule des morts le trépas te confond, Mais ces mots, à jamais, se liront sur la tombe : « Un martyr gît ici pour qu’une larme y tombe ! » ”
