Pierre-Étienne Guillaume

Résumé

Pierre-Étienne Guillaume Fribourg et sa châtellenie (1853)

A l'orient et à cent mètres environ de cette résidence épiscopale se faisait remarquer une sorte de construction qui devait servir à la protéger contre les attaques de l'ennemi. Un tertre, en forme de cône tronqué, d'assez forte élévation, supportait comme un fort entouré de parapets de remarquable épaisseur. Toute maçonnerie a disparu, mais le tertre subsiste encore, couronné de maronniers et conservant l'ancien nom de Talbourg, qu'il portait aux jours de sa gloire et de sa force.
Source : Gallica

Pierre-Étienne Guillaume Fribourg et sa châtellenie (1853)

Avant les guerres du XVIIe siècle, la châtellenie de Fribourg se composait des villages de Fribourg, Azoudange, Rhodes, Metterquin et Binzing ; du hameau qui, plus tard, devint Languimberg, de la cense d'Albing avec son moulin, de celle de Milberg, des maisons franches, autrement nommées les Hautes-Maisons, des Bachats, de Sainte-Croix et d'Adelhouse.
Source : Gallica

Pierre-Étienne Guillaume Fribourg et sa châtellenie (1853)

Les débris de construction que l'on retrouve, soit dans les champs, soit dans les forêts voisines, font supposer qu'il existait, dans l'étendue de la chàtellenic, d'autres censes ou maisons de ferme, que le temps et les guerres auront fait disparaître. Les villages de Metterquin et de Binzing ont été totalement détruits à l'époque du passage et du séjour des troupes de Galas dans ces contrées. Ils étaient assis non loin et de chaque côté du village de Fribourg, avaient chacun une église, mais paraissent avoir été annexes de ce village où se trouvait la mère-paroisse.
Source : Gallica

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