Résumé

Le Duc de Normandie (1832)

« L'homme est né libre, et toute entrave à la jouissance de ce droit imprescriptible est un crime. »
« Trop long-temps les lois ont été muettes ou impuissantes. Il est du devoir du législateur d'en provoquer l'application ou de prendre les mesures nécessaires pour que personne ne puisse les éluder. Les hommes passent, mais les institutions restent : c'est donc à les obtenir que doivent tendre désormais les voeux et les efforts des nations. »
Source : Gallica

Le Duc de Normandie (1832)

Bonard, qu'elles armes adoptera-t-il, si jamais il gouverne la France? Seront-ce les fleurs de lys ou bien le coq? —Ni les unes, ni l'autre, mère Boucaud, par la raison que les premières ont été conspuées et sont en horreur au peuple , et que l'autre n'est qu'un oiseau de fumier et de boue qui ne peut sortir de ses ordures... L'aigle, ce roi des volatiles, qui plane majestueusement dans les airs, ornera son écusson.
Source : Gallica

Le Duc de Normandie (1832)

Elles eussent désiré trouver en lui des prin-
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cipes plus en harmonie avec les leurs ; comme s'il était possible de gouverner les peuples avec des institutions vermoulues et contraires à leurs moeurs et au siècle où nous vivons. Croyez-moi, mère Boucaud, quand on cherche sincèrement. la vérité, on la trouve toujours , et ce que vous venez de me dire me prouve que la noblesse et le clergé se sont servi d'un prétexte coupable pour couvrir la haine injuste qu'ils nourrissent contre un prince dont les principes paraissent si différens.
Que ne les éclaire-t-on, père Bonard !
Source : Gallica

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