Résumé

Le cri de l'indignation publique (1847)

Ses vêtements de nuit épars et déchirés, Gisait sur le parquet, les traits défigurés, Les bras meurtris des coups qu'en sa rage effrénée Asséna sur son corps une main forcenée, Une femme glacée et nageant dans son sang Qui coule de son sein, de son front, de son flanc.
Mais un son fugitif de sa lèvre tremblante Echappe. Replacée en sa couche sanglante, Elle expire. ô terreur! comme attendant la fin De ces derniers combats, son époux vient enfin.
Dieu qui, dans ses desseins au monde impénétrables, De la hauteur des cieux tient sur les grands coupables Les yeux toujours ouverts, est juste.
Source : Gallica

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