Cte d' Alissac, Dissertation sur l'ordonnance du 24 juillet… (1815)
“ De tels COUPS D'ÉTAT, par l'altération des formes constitutionnelles, répandent dans tous les esprits une terreur inquiète. En vain croirait-on les rassurer par la proscription d'un petit nombre de victimes : une fois attaquée, la confiance serait détruite sans retour ; la même inquiétude qu'on veut prévenir n'en existerait que plus vive pour tous ceux qui ont à craindre des recherches, tandis qu'elle blesserait les intérêts de l'Etat, qui attend de la connaissance des coupables sa sécurité pour l'avenir, et qui ne peut l'obtenir que d'un jugement motivé. ”
