Benjamin-Louis Bellet, L'Égypte sous Ismaïl Ier (1867)
“ Les mesures financières poursuivies par Ismaïl n'ont pas toujours été bien comprises par ceux qui ne sont pas parfaitement au courant des choses égyptiennes. A entendre parler d'emprunts égyptiens, on a pu croire souvent que le vice-roi manquait de ressources et souvent aussi on s'est demandé comment le souverain le plus riche du monde faisait ainsi appel aux capitaux.. La raison en est bien simple. L'Égypte, tant est grande son étendue, demande, pour être fertilisée, des capitaux immenses. ”
