Résumé

Leibniz Sur Denis Papin[1]

C’est que faisant en sorte que deux corps choquent à la fois un troisième, il doit arriver en certain cas, que les deux corps ensemble, quoyqu’ils fassent une masse plus grande que le troisième, demeurent pourtant en repos, et donnent toute leur force au troisième.
Source : Wikisource

Leibniz Sur Denis Papin[1]

Pour conclure, je me souviens, qu’autrefois vous avez nié qu’un grand corps peut transférer toute sa force sur un plus petit, parceque vous avés vû que selon l’opinion vulgaire des Cartésiens, que vous soutenés, j’en inferois le mouvement perpétuel, et vous avés tâché d’eviter la force de mes preuves, touchant les moyens de cette translation, le mieux que vous avés pû, en faisant des difficultés un peu recherchées sur ces moyens.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature