Résumé

Jeanne Schenström Le massage et la gymnastique médicale suédoise (1908)

Nous savons que le mouvement, sous une forme ou sous une autre, existe partout dans le monde, même si la plus grande partie de ces mouvements éohappe à nos yeux. Nous savons aussi que dans notre corps, composé de millions d'individus (cellules) , — qui naissent, qui vivent, qui meurent — il n'y a pas un moment, même pendant le sommeil, où il n'y ait pas de mouvements continuels.
Ces mouvements — ou la nutrition — sont très activés par le travail musculaire et donnent la chaleur nécessaire pour l'accomplissement des fonctions du corps.
Source : Gallica

Jeanne Schenström Le massage et la gymnastique médicale suédoise (1908)

Il est donc facile de comprendre qu'on peut diminuer et même faire disparaître les congestions des différentes parties du corps, par des mouvements bien calculés. Rappelons-nous que notre système musculaire volontaire est la partie la plus importante de notre corps. Quand un muscle travaille, il absorbe l'oxygène du sang et laisse en échange l'acide carbonique, en même temps qu'il use ses propres tissus transformés en déchet que le courant sanguin entraîne.
Source : Gallica

Jeanne Schenström Le massage et la gymnastique médicale suédoise (1908)

Il n'y a pas de doute qu'une nutrition normale est nécessaire pour que l'homme soit bien portant et qu'on est malade quand la nutrition est anormale.
Aussi en activant la nutrition par des mouvements bien calculés, la force de l'organisme peut être augmentée à un tel point que plusieurs maladies et faiblesses locales disparaissent et que la santé se rétablit complètement. Mais il ne faut pas en conclure que tous les mouvements ont la même valeur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature