Résumé

Charles Girrebeuk,  La vérité sur la gymnastique hygiénique telle qu'elle doit être comprise et pratiquée (1855)

“ De même que dans toute l'Allemagne chaque ville, chaque village possède son gymnase, où toute la jeunesse va se préparer à ses hautes destinées, à l'exemple des peuples de l'antiquité, nous voudrions que chez nous chaque ville, chaque quartier eut le sien ; nous voudrions que la gymnastique fût obligatoire tout autant que l'instruction intellectuelle, puisque d'après les lois naturelles, le physique est uni à l'intelligence, l'âme à la matière, et nous répétons chaque jour avec Juvénal : Mens sana in corpore sano. ”
Source : Gallica

Charles Girrebeuk,  La vérité sur la gymnastique hygiénique telle qu'elle doit être comprise et pratiquée (1855)

“ Quoi ! c'est parce que nous sommes faibles et détériorés que notre âme reste sous la servitude de notre corps ? C'est parce que notre amélioration progressive est le plus important de nos devoirs que nous refusons la liberté de nous en occuper sérieusement? Quoi ! nous avons là le remède sous la main, et nous ne voulons pas en user.
Mais, dira-t-on encore, faut-il établir dans chaque famille un gymnase avec cordes, mâts trapèzes, échelles, pas volants, et tout cet attirail qui le complète?
”
Source : Gallica

Charles Girrebeuk,  La vérité sur la gymnastique hygiénique telle qu'elle doit être comprise et pratiquée (1855)

“ La gymnastique, dit le docteur Fourcault, entretient la santé et rend la constitution plus vigoureuse et plus belle; elle donne aux muscles plus de forces, aux membres plus de souplesse, aux organes plus de développement, aux molécules osseuses plus de cohérence, à l'appareil sanguin plus d'énergie, à l'homme plus de courage, plus d'aptitude et d'habileté pour les professions mécaniques. ”
Source : Gallica

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