Charles Girrebeuk, La vérité sur la gymnastique hygiénique telle qu'elle doit être comprise et pratiquée (1855)
“ Quoi ! c'est parce que nous sommes faibles et détériorés que notre âme reste sous la servitude de notre corps ? C'est parce que notre amélioration progressive est le plus important de nos devoirs que nous refusons la liberté de nous en occuper sérieusement? Quoi ! nous avons là le remède sous la main, et nous ne voulons pas en user. Mais, dira-t-on encore, faut-il établir dans chaque famille un gymnase avec cordes, mâts trapèzes, échelles, pas volants, et tout cet attirail qui le complète? ”
