Raymond Largeau

Résumé

Raymond Largeau Éducation physique de la jeunesse (1890)

Il sort du Lycée courbaturé du cerveau, fatigué, et, délivré de la prison scolaire, il n'aspire qu'à la vie d'étudiant où sa jeunesse s'épanouit dans la liberté. C'est alors qu'il pourrait le plus utilement employer son intelligence s'il n'en avait pas abusé déjà ; mais il aspire surtout au repos, à ne rien faire. Le café, la brasserie, le jeu et le reste, voilà ce qu'il préfère. Les sociétés de canotage, d'escrime, de paume, ne recrutent que très peu d'adhérents parmi les étudiants, parce qu'ils n'en ont pas pris l'habitude au Lycée.
Source : Gallica

Raymond Largeau Éducation physique de la jeunesse (1890)

Jusqu'à l'âge de cinq ans environ, le jeune enfant vit d'une vie surtout animale ; on commence bien à le faire parler et lire, à éveiller son intelligence, mais tout cela n'est qu'un jeu auprès de ce qui l'attend. Sous le nom d'instruction, un long martyre va commencer pour lui qui ne finira qu'à la vingtième année, car j'ai surtout en vue les enfants de nos Lycées et Collèges, ceux qu'on destine aux carrières dites libérales.
Source : Gallica

Raymond Largeau Éducation physique de la jeunesse (1890)

C'est que l'air d'une salle, quand il n'est pas renouvelé, devient peu à peu toxique : c'est un véritable poison. Non seulement il se dépouille de son principe vivifiant, l'oxigène, mais encore il se charge d'acide carbonique et de produits spéciaux mêlés à l'air expiré qui sont des poisons, comme l'ont démontré MM. Brown-Séquard et d'Arsouval.
Ces produits nuisibles existent toujours en proportion plus ou moins grande dans les locaux où il y a un grand nombre de personnes : l'air, en un mot, n'y est pas pur.
Source : Gallica

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