Raymond Largeau, Éducation physique de la jeunesse (1890)
“ Il sort du Lycée courbaturé du cerveau, fatigué, et, délivré de la prison scolaire, il n'aspire qu'à la vie d'étudiant où sa jeunesse s'épanouit dans la liberté. C'est alors qu'il pourrait le plus utilement employer son intelligence s'il n'en avait pas abusé déjà ; mais il aspire surtout au repos, à ne rien faire. Le café, la brasserie, le jeu et le reste, voilà ce qu'il préfère. Les sociétés de canotage, d'escrime, de paume, ne recrutent que très peu d'adhérents parmi les étudiants, parce qu'ils n'en ont pas pris l'habitude au Lycée. ”
